Lars Eller 4 goals (#81)
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mardi 31 janvier 2012
lundi 23 janvier 2012
HISTOIRE
Le Canadien de Montréal a été fondé en 1909, on voulait à l'époque donner une saveur française au hockey à Montréal, qui était alors représenté uniquement par les Anglais, il y avait les Shamrocks, les Wanderers, les Victorias et un peu plus tard, les Maroons de Montréal... ironiquement, le premier propriétaire du Canadien, J. Ambrose Obrien, n'était pas français, ni de Montréal. Entre 1909 et 1916, le nom de l'équipe de hockey francophone de Montréal est passé de "Club Canadien" à "Club Athlétique Canadien" et finalement à "Club de Hockey Canadien" lors de leur entrée dans la LNH, c'est d'ailleurs ce dernier nom qui est représenté par le fameux logo "CH" sur le gilet du Canadien. On attribua aussi le sobriquet de "Habs" aux Canadiens, cela représentait à l'époque, les courageux habitants venus défricher les terres de la Nouvelle-France, soit le Québec. Les premiers joueurs dominants de leur histoire ont été; Edouard "Newsy" Lalonde, Didier Pitre, Art Bernies et George "Skinner" Poulin. Le "CH" allait remporter le tout premier match de son histoire, le 5 janvier 1910 à l'aréna Jubilée, par la marque de 7-6 contre les Silver Kings de Cobalt. La première Coupe Stanley, elle, devait être remportée le 30 mars 1916 dans une séries 3 de 5 contre les champions de la PCHL, les Rosebuds de Portland... nouveaux venus à souligner, Georges Vezina, Jack Fournier et Louis Berlinquette.
Le Canadien de Montréal a été fondé en 1909, on voulait à l'époque donner une saveur française au hockey à Montréal, qui était alors représenté uniquement par les Anglais, il y avait les Shamrocks, les Wanderers, les Victorias et un peu plus tard, les Maroons de Montréal... ironiquement, le premier propriétaire du Canadien, J. Ambrose Obrien, n'était pas français, ni de Montréal. Entre 1909 et 1916, le nom de l'équipe de hockey francophone de Montréal est passé de "Club Canadien" à "Club Athlétique Canadien" et finalement à "Club de Hockey Canadien" lors de leur entrée dans la LNH, c'est d'ailleurs ce dernier nom qui est représenté par le fameux logo "CH" sur le gilet du Canadien. On attribua aussi le sobriquet de "Habs" aux Canadiens, cela représentait à l'époque, les courageux habitants venus défricher les terres de la Nouvelle-France, soit le Québec. Les premiers joueurs dominants de leur histoire ont été; Edouard "Newsy" Lalonde, Didier Pitre, Art Bernies et George "Skinner" Poulin. Le "CH" allait remporter le tout premier match de son histoire, le 5 janvier 1910 à l'aréna Jubilée, par la marque de 7-6 contre les Silver Kings de Cobalt. La première Coupe Stanley, elle, devait être remportée le 30 mars 1916 dans une séries 3 de 5 contre les champions de la PCHL, les Rosebuds de Portland... nouveaux venus à souligner, Georges Vezina, Jack Fournier et Louis Berlinquette.
Le Canadien pourrait avoir une Coupe Stanley
supplémentaire à son répertoire, l'épidémie de grippe qui a frappé l'Amérique du
Nord en 1919 à pousser les hautes instances de la ligue a annuler la finale,
alors que Montréal et les Metropolitains de Seattle était à égalité après 5
matchs (2-2-1). Le 1er avril, jour du 6e match, six joueurs du Canadien étaient
touchés par la grippe et dans l'impossibilité de jouer. À noter que Joe Hall
décéda 4 jours plus tard, même sort pour le directeur général, George Kennedy
qui décéda un an plus tard suite à des complications causées par la grippe...
1919 demeure la seule saison de l'histoire où la Coupe Stanley n'a pas été
remporté.
Débuts des années 20, un franco-américain de l'Illinois,
Léo Dandurand, pris les rênes des l'équipe, il voulait rendre l'équipe le plus
spectaculaire possible pour le vendre le hockey aux américains de New-York,
Boston et Chicago... c'était l'époque des "Flying Frenchmen" avec les Howie
Morenz, Aurel Joliat, Johnny Gagnon, Georges Vezina, les frères Odie et Sprague
Cleghorn, et Sylvio et Georges Mantha.
1924 marquait la construction du Forum de Montréal, à
l'origine, il avait été bâtit pour accueillir les Wanderers de Montréal. Le
Canadien jouait à l'époque dans l'aréna du Mont-Royal, mais du à des problèmes
électriques, ils jouèrent ce match dans le tout nouveau forum. Le 29 novembre
1924, le "CH" battait les St Pats de Toronto par la marque de 7 à1, et Billy
Boucher compta le premier but de l'histoire du forum après seulement 56 secondes
de jeu. Le Canadien et les Maroons déménagèrent officiellement dans le forum
lors de la saison 1926-27. Toujours sous les effets de la grande dépression, la
ville de Montréal du se résigné à sacrifier une de ses équipes, les Maroons
allaient jouer leur dernière saison en 1937-38.
Howie
Morentz, qui avait aidé le Canadien à remporter trois Coupes Stanley entre 1924
et 1931, revenait à Montréal après un court séjour à Chicago et New-York. Une
tragédie frappait le 28 janvier 1937, alors qu'il se portait à l'attaque,
Morentz fut frappé par Earl Seibert et lors de sa chute, son patin resta pris
dans la bande alors que Seibert tombait sur lui et lui fracturait la jambe...
Morentz décéda 2 mois plus tard d'une embolie coronarienne causée par la
blessure.
1942
marquait l'arrivée du grand Maurice Richard avec le Canadien, il allait être
jumelé à Toe Blake et Elmer Lach pour former la "Punch Line", cette année là,
Montréal allait seulement perdre 5 de leurs 50 matchs. En séries, le rocket
marquait 12 buts en 9 matchs et le Canadien remportait une première Coupe
Stanley en 13 ans. En 1944-45, Richard devenait le premier joueur de l'histoire
à marquer 50 buts en 50 parties. Août 1946, Frank Selke se joignait au Canadien
et il allait instaurer un système de club ferme pour développer de jeunes
joueurs qui pourraient plus tard graduer avec le grand club. Les efforts de
Selke furent récompensés puisque plusieurs joueurs clés de l'organisation ont
été formés par ce système, dont; Jean
Béliveau, Henri Richard, Bernard "Boom Boom" Geoffrion, Ralph Backstrom, Dickie
Moore, Phil Goyette et Jacques Plante.
C'est lors de la saison 52-53 que l'entraîneur Dick Irvin
fit inscrire dans le vestiaire, le fameux "Nos bras meurtris vous tendent le
flambeaux, à vous de le tenir bien haut", vers tiré d'un poème de John McRae.
Fin de saison 54-55, le Canadien affronte les Bruins de
Boston, alors que Hal Lycoe frappe accidentellement le Rocket avec son bâton,
Richard voulant rendre son coup au joueur bostonnais, frappa le juge de ligne,
Cliff Thompson. Il fut jeté hors du match et ensuite suspendu pour le reste de
la saison, incluant les séries par Clarence Campbell, président de la ligue, qui
avait été influencé par la presse de Boston et Toronto outrée par les gestes de
Richard. Montréal est sous le choc, à l'aube des séries, le Rocket n'y sera pas
pour affronter les redoutables Wings et Gordie Howe. Campbell est critiqué par toute la presse montréalaise, francophone et
anglophone, et même par le maire Jean Drapeau. Pour la communauté francophone,
cette sanction alors unique dans les annales est perçue comme une injustice de
plus. Maurice Richard est en effet un symbole pour les québécois, l'homme qui
leur a rendu leur fierté, l'homme qui résiste aux brimades et qui a répliqué.
Le 17 mars 1955, les Canadiens rencontre Detroit au Forum. L'unique sujet de
conversation est le sort de Maurice Richard, et chacun attend de savoir si
Campbell osera se montrer. Effectivement, il fait son entrée. Detroit mène 2-0
et le public se désintéresse de la rencontre. Après les insultes, une nuée de
projectiles s'abat bientôt sur Campbell : fruits pourris, œufs, bouteilles
vides, suivit par un spectateur qui se lève de son siège et le frappe. C'est
alors qu'une bombe lacrymogène est lancée, la panique s'installe, le forum est
évacué et les 16 000 spectateurs retrouvent les 10 000 à l'extérieur, venus pour
soutenir la cause "Richard". Entre la panique et l'excitation, un esprit
d'émeute s'empare de la foule et des vandales en profitent pour endommager des
voitures, des vitres sont brisées, des vitrines pillées.
Dès la
saison suivante, le Canadien débutait sa domination dans la LNH en gagnant une
première de 5 Coupes Stanley consécutives, haut fait d'armes jamais égalé par la
suite. C'est grâce à cette domination du "CH" que la LNH due changer le
règlement voulant qu'un joueur pénalisé doit rester au banc des punitions pour 2
minutes complètes. Pendant ces 5 années, ils terminèrent avec la meilleure
fiche défensive à chaque saison et un joueur du Canadien remporta le championnat
des compteurs à 4 reprises. Aucune série ne se rendit à la limite de 7 et
seulement 2 se sont rendus à 6 matchs. Ils complétèrent un balayage à 3
occasions et en 1960, ils remportaient les 8 matchs des séries consécutivement.
Après un relâchement aux débuts des années 60, ils revinrent en force en remportant 6 autres Coupe Stanley entre 65
et 73, c'était la fin de l'époque Béliveau, Richard, Talbot, Backstrom et
Provost.
La nouvelle garde des "Glorieux" prenait de plus en plus
sa place et c'était maintenant les Guy Lafleur, Steve Shutt, Guy Lapointe, Serge
Savard, Larry Robinson, Ken Dryden, Bob Gainey Claude Larose, Yvan Cournoyer,
sous les ordres de Scotty Bowman, qui étaient acclamés par les partisans
montréalais. Avant 1980, le Canadien avait amassé 4 Coupes Stanley
supplémentaires, et les records, tant d'équipes, qu'individuels,
s'additionnaient. D'ailleurs, Henri richard avec ses 11 Coupes Stanley a plus
de bagues de la Coupe Stanley que de doigts. Béliveau et Cournoyer ont en 10,
Claude Provost 9, Jacques Lemaire 8, Jean Guy Talbot 7, et plusieurs autres ont
en 5 et 6.
Le début des années 80 allait marquer une période plus
sombre, les grandes vedettes étaient soient partis ou diminués par
l'âge, Claude Ruel avait succédé à Bowman et Irving Grundman
allait connaître des succès mitigés en tant que directeur général... succéder à
Frank Selke et Sam Pollock n'était pas une tâche simple. C'était aussi l'époque
de la domination des Islanders de New-York suivit de près par celle des Oilers
d'Edmonton. Lors de la saison 85-86, le Canadien affichait un nouveau visage,
ajoutant plein de recrues à son alignement, c'est ainsi que les Patrick Roy, Shayne Corson, Stéphane
Richer, Peter Svoboda, Claude Lemieux, Brian Skrudland et Mike Lalor faisaient
leurs débuts sous les ordres d'un entraîneur chef recrue, Jean Perron... Serge
Savard était maintenant directeur général. Dans une poussée inespérée en séries
éliminatoires, ces jeunes appuyés par les Bobby Smith, Mats Naslund, Bob Gainey,
Larry Robinson et la star en devenir, Chris Chelios, remportaient la Coupe
Stanley. Claude Lemieux marquait 10 buts, dont quatre gagnants, et Patrick Roy
allait faire écarquiller les yeux du monde de la LNH avec ses prouesse,
remportant du même coup le Conn Smythe à l'âge de 20 ans... le 3e match de la
série Montréal - Rangers NY en finale de conférence est d'ailleurs considéré par
plusieurs comme l'une des meilleure performances de l'histoire d'un
gardien.
Patrick Roy allait devenir le joueur clé de la franchise,
le Canadien ayant perdu beaucoup de mordant à l'attaque se concentrait
maintenant un peu plus sur le jeu défensif. En 1993, Jacques Demers succédait à
Pat Burns derrière le banc, et après une affreuse fin de saison où le Canadien
ne gagna aucun de ses 7 derniers matchs, ils allaient affronter leurs ennemis
jurés, les Nordiques de Québec... jusque là, après 4 affrontements en séries,
les honneurs de la "Bataille du Québec" étaient divisés, 2 victoires de chaque
côté. Les Nordiques remportèrent les 2 premiers matchs à domicile, et
l'entraîneur des gardiens des Nordiques, Dan Bouchard déclara alors qu'ils
avaient trouvé la faille chez Patrick Roy... les Nordiques ne devaient plus
remporter un seul autre match cette année là. Le Canadien élimina ensuite
Buffalo, les Islanders de New-York et les Kings de Los Angeles avec Gretzky en
tête, pour ainsi remporter une 24e Coupe Stanley et ainsi conserver son titre de
la seule équipe professionnelle à avoir remporter un championnat dans chaque
décennie de l'histoire de sa ligue. Au passage, le Canadien établi une nouvelle
marque avec 10 victoires consécutives en prolongation et égalisa le record de 11
victoires consécutives... Patrick Roy se sauvait encore une fois avec le Conn
Smythe remis au joueur le plus utile des séries... c'était la dernière Coupe
Stanley de l'histoire du Forum de Montréal.
1994, saison écourtée par le "lock out" allait marquer la
première exclusion des séries en 25 ans pour le Canadien. Serge Savard et
Jacques Demers allaient être remplacés par Réjean Houle et Mario Tremblay
respectivement, annonce qui a surpris étant donné l'inexpérience des
remplaçants. Décembre 95, en conflit avec son entraîneur, Patrick Roy allait
être échangé au Colorado en compagnie de Mike Keane contre le gardien Jocelyn
Thibault, Andrei Kovalenko et Martin Rucinsky. Ce fut ensuite le tour des
Pierre Turgeon, Vincent Damphousse et Mark Recchi de partir, envoyant l'équipe
tout droit vers l'exclusion des séries 3 autres années, de 99 à 2001. Le 31
janvier 2001, Molson vendit 80.1 % de ses parts à l'américain George N. Gillett
Jr.
Aujourd'hui le "CH" est voué à un bel avenir, sa relève
autrefois dégarnie est maintenant considérée comme l'une des meilleurs de la
ligue avec entre autres Mike Komisarek, Andrei Kostitsyn, Michael Ryder, Ron
Hainsey, Andrei Markov, Alex Perezhogin, Chris Higgins et Tomas Plekanec. Sous
peu, ils viendront appuyer les Koivu, Ribeiro, Zednik, Souray et Théodore. Bob
Gainey gagnant de la Coupe Stanley à Dallas en tant que directeur général est
maintenant DG du Canadien après un bref séjour d'André Savard à ce poste.
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